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Assurance invalidité et salaire à Québec

Si une maladie ou un accident vous empêche de travailler, votre revenu ne devrait pas s'arrêter avec vous. Je compare les contrats de plusieurs assureurs pour bâtir une protection adaptée à votre emploi et à vos charges fixes.

Pourquoi y penser

Votre revenu est votre actif le plus important

On assure sa maison et son auto sans hésiter. Pourtant, ce qui paie l'hypothèque, l'épicerie et le REER, c'est votre capacité à travailler. Une maladie, une blessure ou un épuisement qui vous arrête quelques mois suffit à déséquilibrer un budget, surtout quand les paiements fixes continuent d'arriver.

L'assurance invalidité, qu'on appelle aussi assurance salaire, vous verse un revenu mensuel pendant que vous ne pouvez pas travailler. Selon l'Agence de la consommation en matière financière du Canada, elle remplace en général entre 60 % et 85 % du salaire normal, jusqu'à un montant maximal et pour une période déterminée (source : canada.ca).

Dans ma méthode, c'est le premier étage de la pyramide : on protège d'abord ce qui est incontrôlable, avant de parler d'épargne ou de placements.

Votre situation

Une protection qui part de votre emploi, pas d'un produit

Salarié avec une assurance collective

On commence par lire votre contrat de groupe : le pourcentage couvert, le maximum mensuel, la durée et la définition de l'invalidité. Si votre employeur paie une partie des primes, vos prestations peuvent être imposables. On voit ensuite s'il reste un écart à combler, ou non.

Travailleur autonome

Pas d'employeur, pas d'assurance collective, et souvent des revenus qui varient d'une année à l'autre. On bâtit une protection individuelle adaptée à votre métier et à vos dépenses, y compris celles de votre entreprise qui continuent pendant un arrêt.

Entrepreneur et propriétaire

Votre revenu personnel et la santé de votre entreprise sont liés. On regarde ensemble comment protéger votre rémunération, et comment coordonner cette protection avec votre structure (salaire, dividendes) et vos autres assurances.

Ce qu'on compare

Les clauses qui font la vraie différence

Deux contrats au même prix peuvent payer très différemment le jour où vous en avez besoin. C'est là que le travail se fait.

  • La définition de l'invaliditéCertains contrats paient si vous ne pouvez plus faire votre emploi habituel, d'autres seulement si vous ne pouvez plus occuper aucun emploi, souvent après deux ans. Pour un métier spécialisé, la nuance est énorme.
  • Le délai de carenceLa période d'attente entre le début de l'arrêt et le premier versement. Plus il est long, plus la prime baisse, mais il faut pouvoir tenir pendant ce temps avec votre épargne d'urgence.
  • La durée des prestationsQuelques mois, quelques années ou jusqu'à 65 ans : on l'ajuste à vos engagements et à votre horizon de retraite.
  • L'invalidité partielle et le retour progressifUn retour au travail à temps partiel doit être prévu au contrat, sinon il peut faire cesser les prestations.
  • L'indexation et les options d'augmentationVotre revenu va évoluer. Certaines options permettent d'augmenter la couverture plus tard sans nouvel examen médical.
  • L'impôt sur les prestationsEn règle générale, si vous payez vous-même la totalité des primes, les prestations sont libres d'impôt. Si l'employeur en paie une partie, elles peuvent être imposables (source : canada.ca).

Les régimes publics

Ce que les régimes publics couvrent, et ce qu'ils laissent de côté

Au Québec, plusieurs régimes publics peuvent verser des prestations, mais chacun couvre une situation précise :

  • La CNESST pour un accident ou une maladie liés au travail ;
  • La SAAQ pour un accident de la route ;
  • L'assurance-emploi, prestations de maladie, pour une période limitée, si vous y êtes admissible ;
  • Le Régime de rentes du Québec, qui verse une rente d'invalidité aux personnes de moins de 65 ans qui ont assez cotisé et dont l'invalidité est grave et permanente, au point de les empêcher d'occuper à temps plein tout emploi (source : Retraite Québec).

Une maladie qui n'a rien à voir avec le travail ni avec la route, et qui vous arrête un an, tombe souvent entre ces régimes. C'est exactement le trou qu'une assurance invalidité bien choisie vient boucher. L'Autorité des marchés financiers explique aussi comment fonctionne l'assurance invalidité offerte par l'employeur (source : AMF).

Comment ça fonctionne

Trois étapes, du premier appel à la mise en place

1

Question

On regarde votre revenu, vos charges fixes, votre emploi et les protections que vous avez déjà, y compris au travail.

2

Analyse

Je compare les contrats de plusieurs assureurs sur les clauses qui comptent pour vous, pas seulement sur la prime.

3

Action

Je vous présente les options en mots simples. Vous choisissez, on met en place, et on révise quand votre vie change.

FAQ

Questions fréquentes sur l'assurance invalidité

Qui a droit à l'assurance invalidité ?

Toute personne qui a un revenu de travail peut demander une assurance invalidité individuelle : salarié, travailleur autonome ou entrepreneur. L'assureur évalue votre santé, votre métier et votre revenu avant d'accepter la demande et de fixer la prime. Si vous avez une assurance collective au travail, vous y avez souvent déjà droit, selon les conditions du contrat de groupe.

Quelle est la différence entre l'assurance invalidité et l'assurance salaire ?

Dans le langage courant, c'est la même chose : une protection qui remplace une partie de votre revenu si vous ne pouvez pas travailler à cause d'une maladie ou d'un accident. On parle aussi d'invalidité de courte durée (généralement jusqu'à 6 mois) et de longue durée, qui prend le relais ensuite.

Quelle est la rente d'invalidité du Régime de rentes du Québec ?

C'est une rente versée par Retraite Québec aux personnes de moins de 65 ans qui ont suffisamment cotisé et dont l'invalidité est grave et permanente. Le montant dépend de vos cotisations. Les critères sont stricts : une invalidité temporaire ou partielle n'y donne généralement pas droit, d'où l'intérêt d'une protection privée.

Qu'est-ce qu'une invalidité permanente ?

Le mot permanent décrit la nature de l'invalidité, pas la durée des prestations : il ne veut pas dire que vous serez payé à vie. Chaque contrat a sa propre définition, et c'est l'une des premières choses que je vérifie avec vous.

Je suis travailleur autonome. Est-ce que ça vaut la peine ?

C'est souvent pour vous que la question est la plus importante, parce que vous n'avez pas d'assurance collective et que vos dépenses d'entreprise continuent pendant un arrêt. On regarde ensemble votre revenu, votre épargne d'urgence et vos obligations pour trouver une protection réaliste, au bon prix.

Combien coûte une assurance invalidité ?

La prime dépend de votre âge, de votre santé, de votre métier, du montant mensuel couvert, du délai de carence et de la durée des prestations. Il n'y a pas de prix unique. La rencontre et l'analyse se font sans frais et sans engagement, et je vous explique clairement les coûts de chaque option.

Votre protection actuelle suffirait-elle ?

Apportez votre contrat d'assurance collective, s'il y en a un. On le lit ensemble et je vous dis franchement s'il reste un écart à combler.

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